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- 2 444 000 entrées France (depuis le 8 avril 1981)
- 565 240 entrées Paris-périphérie en 1ère exclusivité - 26 semaines
dont
- 61 749 entrées sur Paris en 1ère semaine (7 salles)
- 61 839 entrées sur Paris en 2ème semaine (9 salles)
- 88 665 entrées sur Paris en 3ème semaine (25 salles)
- 88 665 entrées sur Paris en 3ème semaine (25 salles)
- 463 000 entrées sur Paris-ville (depuis le 8 avril 1981)
- Sorti aux États-Unis en 1980
La petite histoire
En 1978, un producteur nommé Jonathan Sanger, qui avait pris une option sur le scénario de Chris de Vore et Eric Bergen, Elephant man, le montre à Stuart Cornfeld, qui suggère Lynch comme metteur en scène. Sanger est surpris par le personnage de Lynch et séduit par sa maturité cinématographique.
A cette époque, on parle beaucoup d'une pièce de théâtre de Bernard Pomerance intitulé Elephant man, que David Bowie a joué sur scène et indépendante du scénario de Bergen et de Vore.
Cornfield, producteur associé de La folle histoire du monde, donne le scénario à Mel Brooks, qui décide d'en f ire la première production de sa nouvelle compagnie. on invite Mel brooks à visionner Eraserhead; David Lynch redoute alors que tout s'écroule une fois qu'il aura vu le film. A la sortie de la projection, Mel Brooks l'embrasse et lui déclare : tu es fou, mais je t'adore".
Le résumé
A Londres, au siècle dernier, le docteur Treves découvre par hasard dans une baraque foraine une attraction inédite, "un monstre" défiguré par d'étranges excroissances, l'homme-éléphant. Celui-ci s'appelle John Merrick et est doué de raison : Treves l'achète à Bytes, le forain, pour l'étudier dans son hôpital. Très vite, Merrick, qui possède une sensibilité hors du commun, devient la coqueluche du Tout-Londres, qui vient lui rendre visite, animé de sentiments divers, allant de la moquerie à la compassion. Ainsi
Mme. Kendal, célèbre actrice, se lie d'une véritable amitié avec lui ; mais Bytes, privé de son gagne-pain, veut récupérer son homme-éléphant.
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