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- 4 367 000 entrées France (depuis le 21 octobre 1998)
dont
- 684 851 entrées France en 1ère semaine (445 salles)
- 635 526 entrées France en 2ème semaine (496 salles)
- 488 701 entrées France en 3ème semaine (508 salles)
- 410 237 entrées France en 4ème semaine (503 salles)
- 266 554 entrées France en 5ème semaine (503 salles)
- 212 563 entrées France en 6ème semaine (443 salles)
- 162 174 entrées France en 7ème semaine (466 salles)
- 156 535 entrées France en 8ème semaine (38 salles)
- 1 012 000 entrées sur Paris-Périphérie en première exclusivité
dont
- 193 254 entrées-Paris en 1ère semaine (55 salles)
- 155 026 entrées-Paris en 2ème semaines (54 salles)
- 113 346 entrées-Paris en 3ème semaines (54 salles)
- 95 227 entrées-Paris en 4ème semaines (50 salles)
- 57 054 entrées-Paris en 5ème semaines
- 770 000 entrées sur Paris-ville (depuis le 21 octobre 1998)
- 57,6 M$ de recettes dans les salles américaines (depuis le 28 août 1998)
- Plus de 5 millions d'entrées en Italie (depuis le 20 décembre 1997)
- Plus de 87,3 milliards de lires (45 M d'euros) de recette dans les salles italiennes
- 222,7 M$ de recettes mondiales
La petite histoire
Mai 1998. Cannes
De mémoire de festivaliers, on n'avait jamais vu ça un soir de palmarès !
On n'avait jamais vu un type débouler avec fracas sur scène, embrasser la maîtresse de cérémonie avec tant de fougue et se jeter, au sens premier du terme, aux pieds du président du jury, pour le remercier de lui avoir décerné, à
l'humanité, le Grand Prix du Jury.
Depuis les prix se sont accumulés : 8 Donatello italiens (dont meilleur film, meilleur scénario, meilleur acteur), le César du meilleur film étranger, 3 Oscars (dont meilleur acteur, meilleur film étranger et meilleur scénario), le prix du meilleur film et du meilleur acteur européen, le meilleur film étranger en Allemagne...
Il s'agit du plus gros
succès financier d'un film italien dans les salles transalpines (au 31/12/1999),
juste devant LE DERNIER TANGO A PARIS, sorti en 1972 (44,8 M d'euros contre 42,3
M d'euros).
La voix-off du début et de la fin a été rajoutée pour l'exploitation hors de l'Italie sur les recommandations du patron du distributeur américain Miramax pour éclaircir le public
américain et éviter une polémique en affirmant dès le début qu'il s'agit d'une fable. A l'occasion de ce nouveau montage, 6 minutes ont été coupées dans la première partie.
En France, malgré la
polémique et les débats, le taux de satisfaction fut très élevé à la sotie
du film, avec 94% de taux de satisfaction et surtout 88% de taux de
recommandation.
D'après les votes
exprimés sur IMDB (plus de 11.000
votants), le film reçu un excellent accueil auprès de tous les
publics (plus fort encore chez les femmes de moins de 30 ans), américains ou
non. Seule une minorité de 6% des spectateurs l'ont détesté.
Le titre est emprunté à une phrase de Léon Trotsky, qui apprenant que Staline a décidé de le faire assassiner, regarda sa femme et écrivit
: "la vie est belle et vaut la peine d'être vécue... ".
On les retrouve partiellement chez Primo Levi dans SI C'EST UN HOMME : "Moi, je me disais que dehors la vie était belle, qu'elle le serait encore, et que ce serait vraiment dommage de se laisse sombrer maintenant". Benigni avoua s'être inspiré entre autres, de Primo Levi qui, dans " Si c'est un homme ", évoquait son expérience des camps et, à propos d'un épisode douloureux et humiliant, remarquait : "Et si ce n'était qu'une blague ? Tout ça ne peut pas être vrai... "
Roberto Benigni porte le même numéro sur sa tenue de prisonnier que Charlie Chaplin dans LE DICTATEUR.

Le résumé
Guido et son ami Ferruccio quittent la campagne Toscane pour s'installer à la ville. là, guido tombe amoureux de Dora, qu'il épouse après l'avoir enlevée le jour de ses fiançailles avec un autre.
Ils ont un fils.
Cinq ans plus tard, l'Italie fasciste s'est mise à l'heure des lois raciales, et Guido, qui est kuif, est déporté avec son fils. Dora décide de les accompagner.
Pour protéger son fils, Guido lui raconte que les camps de concentration sont en fait un vaste terrain de jeu.
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